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Toujours plus d'employeurs veulent limiter le télétravail

Les entreprises entendent instaurer davantage de journées de présence obligatoire au bureau pour stimuler la productivité, constate le cabinet de recrutement Robert Half.
Même s'il reste un argument de recrutement et de rétention des talents, le télétravail commence à avoir du plomb dans l'aile.
Même s'il reste un argument de recrutement et de rétention des talents, le télétravail commence à avoir du plomb dans l'aile. ©Antonin Weber / Hanslucas

Si la majorité des travailleurs (62%) considère que le travail hybride est plus propice à la productivité, les employeurs ne sont pas du même avis. La moitié des entreprises a déjà instauré des journées de bureau obligatoires et un quart s’apprête à le faire, précisément pour relancer la dynamique entre collègues et stimuler la productivité, constate le cabinet de recrutement Robert Half, dans un volet de son Guide des salaires 2025.

Une inexorable marche-arrière par rapport à la période covid, qui a permis aux travailleurs de trouver un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle, grâce au télétravail, mais aussi en prenant quelques libertés avec les horaires de travail? Le fait est que 82% des employeurs (90% dans le secteur IT) reconnaissent aujourd’hui avoir des difficultés à trouver un équilibre entre l’amélioration du bien-être des collaborateurs et l'augmentation de la productivité.

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"Les employeurs qui s’en tiennent à un horaire rigide 9-17 au bureau finiront par perdre une partie de leur compétitivité sur le marché de l’emploi."

Joël Poilvache
Regional managing director chez Robert Half

"On peut aussi se demander ce qu'est exactement la productivité", interroge Joël Poilvache, regional managing director chez Robert Half. Pour la stimuler, les entreprises veulent aller au-delà des journées de présence obligatoires au bureau en offrant plus de possibilités de formation (58%), en améliorant la communication et le feed-back (56%) et en optimisant le flux de travail.

"Les salariés restent attachés à une certaine flexibilité et les entreprises feraient bien de l’autoriser dans une certaine mesure. Les employeurs qui s’en tiennent à un horaire rigide 9-17 au bureau finiront par perdre une partie de leur compétitivité sur le marché de l’emploi", avertit Joël Poilvache.

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